L’imposture des dentifrices au fluor

Le fluorure de sodium est connu depuis longtemps en tant que répressif majeur des fonctions intellectuelles. En particulier, c’est l’un des composants du Prozac et du gaz Sarin, qui fut employé au Japon dans la fameuse attaque du métro. De nombreuses preuves scientifiques indépendantes ont montré que le fluorure de sodium provoque à la longue des troubles mentaux variés rendant les gens dociles et serviles, quelquefois carrément stupides, en plus de diminuer la longévité et d’endommager la structure osseuse. Ce fluorure de sodium, c’est le « Fluor » que vous trouvez dans votre dentifrice ou celui de vos enfants.

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La première utilisation du fluor dans l’eau potable date des camps de concentration. Quelqu’un penserait-t-il que les nazis firent cela parce qu’ils se sentaient concernés par la santé dentaire de leurs prisonniers ? En fait, cette fluorisation massive des réserves d’eau du camp servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour s’assurer de leur docilité.

Le chimiste Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d’un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme, une partie précise de son cerveau, le soumettant ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner. Il ajoute que le fluor est une « lobotomie légère et commode » et que la véritable raison qui se cache derrière la fluorisation de l’eau n’a rien à voir avec la santé dentaire, encore moins celle des enfants.

Le fluor : un déchet industriel

L’idée d’introduire du fluor dans l’eau potable est venue de la famille Mellon, aux États-Unis, qui dirige le cartel de l’aluminium ALCOA. Les fluorines sont des déchets de l’industrie de l’aluminium et ce sont des agents pollueurs importants des fleuves et des rivières. Elles empoisonnent le sol, les poissons et les animaux. Comme leur traitement aurait coûté une fortune aux industriels de l’aluminium, la famille Mellon manœuvra la situation de telle sorte que ces déchets empoisonnés deviennent non seulement un moyen discret de contrôle humain – ce qui intéresse tous les gouvernements – mais aussi une énorme source de revenus, (avec une marge de profits de 20 000 %……pour ce qui n’est qu’un déchet industriel).

Et dans l’eau potable ?

Le Dr Hardy Limeback, détenteur d’une maîtrise en sciences et d’un doctorat en biochimie, chef du Département de dentisterie préventive à l’Université de Toronto et président de l’Association canadienne pour la recherche dentaire fut, un temps, l’un des principaux promoteurs pour l’ajout du fluor dans l’eau dite potable du Canada. Pourtant, après 15 ans, il déclara brusquement avoir changé d’avis. Il a dit alors : « Les enfants de moins de 3 ans ne devraient jamais utiliser de dentifrice fluoré, ni boire de l’eau fluorée. Et, les formules des produits pour bébés ne doivent jamais être faites avec l’eau du robinet de Toronto. Jamais ! ».

Une étude de l’Université de Toronto a révélé que les habitants des villes dont l’eau est fluorée avaient deux fois plus de fluor dans les os des hanches que ceux des zones non fluorées. L’étude a aussi établi que le fluor change l’architecture de base des os humains. Il existe une condition débilitante nommée fluorose du squelette provoquée par l’accumulation de fluor dans les os, ce qui les rend fragiles. Les premiers symptômes sont la fragilisation des dents et des taches sur l’émail.

Les dentistes ne font que répéter ce qu’on leur a dit

D’après le Dr Limeback, ceux qui continuent à promouvoir le fluor, se basent sur des données totalement contestables, datant de 50 ans. « Les dentistes ne sont absolument pas formés en toxicité, dit-il. Votre dentiste bien intentionné est simplement en train de suivre 50 ans de désinformation de la santé publique et des associations dentaires. Moi aussi, je l’ai fait?. ».

Lors d’un discours aux étudiants du Département de dentisterie de l’Université de Toronto, le Dr Limeback leur a avoué que, sans le vouloir, il avait induit en erreur ses collègues et tous ses étudiants précédents. Il avait refusé pendant 15 ans de prendre connaissance des études de toxicologie qui sont pourtant à la disposition de tout le monde. « Empoisonner nos enfants était bien la dernière chose à laquelle j’aurais pensé, a-t-il déclaré. La vérité fut une pilule amère à avaler, mais je l’ai avalée. ».

Depuis, bien que le plus grand défenseur du fluor ait maintenant condamné son utilisation, les associations dentaires des États-Unis et du Canada, les organisations pour la santé publique, avec celles du Royaume-Uni et de partout ailleurs, continuent à dire aux peuples « que le fluor est bon pour eux ».

Mais moi je dis qu’actuellement, avec l’ère de l’Internet, quelqu’un qui ne sait pas est quelqu’un qui ne veut pas savoir, donc qui s’en fout !

N’achetez plus de fluor, c’est tout

Mais comment alerter tous ces gens qui sont intoxiqués au fluor depuis des années, donc soumis à l’autorité et ayant perdu tout sens critique ? Et qui de plus optent allègrement pour les dentifrices BI-fluorés et même TRI-fluorés ? donc meilleurs !!! Mais vous, surtout pour vos enfants, s‘il y a encore des tubes de dentifrice au fluor qui traînent dans votre salle de bain, jetez-les, et procurez-vous un dentifrice inoffensif ? ce ne sont pas les marques qui manquent ? consultez les boutiques diététiques. Il y en a aussi en pharmacie, mais très souvent, l’absence de fluor est compensée par la présence d’autres additifs toxiques. Alors… Gaffe aux étiquettes écrites en tout petit !

Des études officielles pour étayer tout cela

Au cours de la dernière décennie, plusieurs études ont montré qu’une altération des performances intellectuelles était associée,chez l’enfant,avec la fluorose dentaire ou la consommation d’eau contenant une forte concentration de fluor
(TangQQ et al. Biol Trace Elem – Res 2008 ; 126 : 115720)
Une récente étude chinoise montre que ce risque persiste aux faibles doses (Ding Y et al. J Hazard Mat 2011 ; 186 : 194276)
Dans cette étude, l’augmentation de 1mg/L de la concentration
urinaire de fluor est associée à une perte de 0,6 point de QI.

(source : alternative santé)

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Cette poudre est à l’origine de milliers de cas de cancer chez les femmes

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Trouver de la poudre de bébé est très courant dans toutes les maisons, même si aucun bébé n’y est présent. La plupart des femmes ne jurent que par la poudre à base de talc, affirmant qu’elle rend la peau douce et plus jeune.

Si c’est votre cas, vous devez absolument arrêter.

La poudre de bébé comme Johnson et Johnson augmente le risque de se retrouver un jour diagnostiquée avec un cancer des ovaires, comme ce fut le cas de 33% des femmes.

Le Dr Daniel Cramer, épidémiologiste, estime qu’au moins 10 000 femmes développent un cancer des ovaires comme conséquence directe de l’utilisation de la poudre de bébé de manière quotidienne.

Les faits choquants

Dès 1982, des études ont montré un lien entre la poudre de bébé et le cancer de l’ovaire chez les femmes. Les résultats ont montré que les femmes utilisant de la poudre à base de talc étaient 300 fois plus susceptibles d’être diagnostiquées avec le cancer.

La recherche a frappé les médias et le grand public via le New York Times et a forcé la grande société Johnson et Johnson à révéler la vérité derrière leur produit.

Lisez et suivez les étiquettes

Si vous avez une bouteille de poudre de bébé dans votre maison, lisez l’étiquette et les avertissements (puis jetez la bouteille).

Johnson et Johnson mettent en garde contre le contact de la poudre avec les yeux et contre son inhalation. Rien sur la capacité des particules du talc à rester sur la peau pendant des années et à atteindre les ovaires.

Il n’est pas non plus précisé sur la bouteille que le talc provoque une inflammation et un environnement idéal pour cultiver des cellules cancéreuses.

La société a admis être au courant des dangers de leur poudre pour bébé, comme indiqué dans l’étude de 1982. Et a déclaré avoir décidé de ne pas avertir leurs clients fidèles des effets secondaires de l’utilisation de la poudre.

Ce n’est pas tout

L’utilisation de la poudre de bébé sur votre bébé est probablement plus dangereuse que lorsqu’elle est utilisée sur vous-même. L’American Academy of Pediatrics a mis en garde les parents contre l’utilisation de la poudre de bébé spécifiquement celle qui contient du talc. Ce minéral est facilement incorporé dans l’air et peut être inhalé par les nourrissons, provoquant le tarissement des muqueuses.

Un des effets de ces inhalations est la respiration sifflante chez les bébés. Certains cas signalés de pneumonie chez les nourrissons ont également été liés à l’utilisation de la poudre de bébé, mais vous n’auriez jamais pu trouver cela sur l’étiquette d’avertissement.

Pourquoi cacher les faits?

Comme pour toute grande entreprise, c’était une question d’argent. Achèteriez-vous un produit qui est connu pour causer le cancer? Probablement pas.

Beaucoup de procès récents, cependant, forcent l’entreprise à changer leur étiquette d’avertissement. Avec inscrit en grand « peut provoquer le cancer » sur un autocollant sur le côté de la boîte, cela signifierait que toutes les poudres de bébé Johnson et Johnson devront être retirées de l’étagère.

Alternatives sécuritaires

Pour les bébés, le meilleur substitut est l’argile. Pour les adultes, il est sûr d’utiliser du fécule de maïs pour obtenir les mêmes résultats.

(source : santé – nutrition)

Des cadavres chinois recyclés en produits cosmétiques

Si vous pensez que les tests sur les animaux pratiqués par l’industrie cosmétique étaient la chose la plus effroyable, attendez de lire la dernière révélation du journal anglais The Guardian.
Le 6 mars 2015, The Gardian a dévoilé une information qui fait froid dans le dos : les produits cosmétiques en vente en Europe contiendraient du collagène provenant de cadavres d’exécutés chinois !

Cette nouvelle surréaliste, qui a fait l’effet d’une bombe dans le monde de l’esthétique, est le constat d’une enquête menée sur l’industrie cosmétique. Les journalistes du The Gardian ont découvert, avec effroi, que certaines entreprises chinoises prélevaient la peau des condamnés à mort pour fabriquer des produits de beauté destinés au marché européen.

Cette pratique scandaleuse est apparemment « traditionnelle » et courante en Chine. Des employés d’une compagnie chinoise concernée, ont confirmé prélever le collagène des os, de la peau et des tendons des cadavres d’exécutés et des fœtus avortés. Une fois retiré, le collagène est exporté en Europe pour être utilisé dans les produits cosmétiques.

Le collagène provenant de Chine circule librement au sein de l’union européenne puisque le marché de l’industrie cosmétique et de la chirurgie esthétique reste très peu réglementé.
(source : santé plus mag)

Les tampons TAMPAX : mortellement toxiques !

LES TAMPONS TAMPAX, DES CARTOUCHES MORTELLEMENT TOXIQUES.

A l’origine, les tampons étaient composés à 100% de coton. Lorsque les femmes se sont plaintes de fuites, les fabricants ont augmenté leur pouvoir absorbant en mélangeant le coton à des fibres synthétiques hautement absorbantes comme du polyester, du polyacrylate, de la viscose et de la cellulose de carboxymehtyl. Au début des années 80, des rumeurs ont couru concernant les tampons lorsque 38 femmes sont mortes de syndromes de chocs toxiques (TTS), d’une infection bactériologique liée à l’usage de tampons super absorbants. Suite à ces événements, bien qu’ils déniaient tout lien avec ces morts, les fabricants de tampons changèrent la composition de leurs produits. Au cours des tests privés, il fut établi que ces matériaux synthétiques attiraient les bactéries qui conduisaient à des TTS. Le moins nocif de ces fléaux était un mélange de viscose, et c’est précisément ce qui reste dans les tampons classiques d’aujourd’hui.

La plupart des tampons sont traités avec des produits chimiques qui n’ont pas leur place dans un produit à usage si intime pour les femmes.

Tampax fabrique ses tampons à partir d’un mélange de viscose et de coton cultivé de manière conventionnelle. Environ 38,1 tonnes de pesticides sont pulvérisés sur 14,4 millions d’hectares de coton conventionnel cultivés chaque année aux États-Unis … Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et l’Agence pour la Protection de l’Environnement a déclaré sept de ces produits chimiques parmi les 15 principaux utilisés pour la production de ce coton comme cancérigènes probables pour l’être humain. Le coton toxique est un problème, mais certainement pas le seul.

e viscose utilisé dans les Tampax est fabriqué à partir de pulpe de bois et des centaines de produits chimiques sont utilisés pendant le processus de conversion du bois. C’est dans le chlore utilisé pour blanchir la pulpe de bois que réside le plus grand danger. Le procédé crée des hydrocarbones chlorés, un groupe de produits chimiques dangereux, dont l’un des produits dérivés les plus problématique est la dioxines, l’une des substances les plus toxiques connues.

En réponse aux réclamations des consommateurs et du gouvernement américains dans le cadre de leur loi sur la santé des femmes et la dioxine, suivie par la loi sur la recherche et la sécurité des tampons (protection des femmes contre la dioxine et le syndrome de choc toxique) l’industrie du tampon a récemment changé sa méthode de blanchiment par une méthode sans chlore.
Cette méthode remplace le chlore gazeux par du dioxyde de chlore, un produit chimique consistant en deux atomes d’oxygène liés à un atome de chlore.

Le dioxyde de chlore est reconnu pour ses propriétés désinfectantes, …et est utilisé pour contrôler les micro-organismes nocifs, y compris les bactéries, les virus ou les champignons sur des objets inanimés et les surfaces. En 1967, l’EPA (Agence pour la Protection Environementale)  a enregistré pour la première fois la forme liquide de dioxyde de chlore utilisée comme désinfectant. En 1988, l’EPA a inscrit gaz de dioxyde de chlore comme agent de stérilisation. Le dioxyde de chlore tue les micro-organismes en perturbant le transport des nutriments à travers la paroi cellulaire. Le dioxyde de chlore est beaucoup moins réactif avec les substances organiques que l’agent de blanchiment utilisé précédemment. En l’absence de chlore pur impliqué, l’agent de blanchiment CEF devait théoriquement aboutir à un produit exempt de dioxine.

Ce n’est cependant pas le cas. Des études ont démontré que la fabrication de dioxyde de chlore ne génère pas un produit aussi pur que ne le prétendent les fabricants de tampons. La plupart sont contaminés par une certaine quantité de chlore gazeux. En outre, lors de la production commerciale de ces produits, des réactions chimiques qui ont lieu pendant le processus de blanchiment libère des atomes de chlore gazeux à partir de certaines des molécules de dioxyde de chlore. Cela augmente la charge de chlore gazeux dans le processus de blanchiment, libérant ainsi la dioxine. Fondamentalement, la nouvelle méthode de blanchiment diminue la quantité de dioxines créé, mais ne les élimine pas complètement.

Selon l’Agence pour la Protection de l’Environnement, il n’existe aucune protection réelle à l’exposition à la dioxine. La FDA a reconnu que le dioxyde de chlore, bien que sans chlore gazeux, peut toujours générer des dioxines à des niveaux extrêmement bas. Une formulation très habile sur le site de la FDA indique que «certains procédés de blanchiment sans chlore gazeux peuvent théoriquement générer des dioxines à des niveaux extrêmement bas et que des « traces » de dioxines peuvent être détectées dans la pulpe servant à la fabrication des tampons.

Étant donné que la dioxine est cumulative et lente à se désintégrer, le vrai danger vient du contact répété. Je pense qu’il est prudent de considérer comme contacts répétés une exposition de 5 jours par mois, 12 mois par an, pendant près de 40 ans!

QU’EST-CE QUE LA DIOXINE?

La dioxine est un terme utilisé pour décrire un groupe de centaines de produits chimiques très persistants et très toxiques qui s’accumulent dans l’environnement et dans nos corps. Cette toxine est un sous-produit très dangereux de nombreux procédés industriels différents impliquant le chlore, y compris l’incinération des déchets, la fabrication de pesticides chimiques et le blanchiment du papier et des pâtes à papier (ce qui comprend les matières premières utilisées dans les tampons classiques).

La dioxine est un composé organochloré et est produite par une combinaison de chlore et de composés organiques. En tant que composant toxique primaire de l’agent orange, elle est considérée comme « la substance la plus mortelle connue pour l’humanité » où « littéralement, une cuillère à soupe [de dioxine] tuerait tout le monde sur la planète »

La dioxine est un polluant organique persistant (POP) qui s’accumule dans le corps. Notre exposition s’étend bien au-delà du contact mensuel du tampon. On trouve cette substance chimique dans les aliments que nous consommons. Les niveaux d’accumulation augmentent à mesure que l’on remonte la chaîne alimentaire jusque dans nos propres corps.

En plus des niveaux de dioxine présents dans l’environnement et l’approvisionnement alimentaire, les tampons ne sont pas les seuls produits d’hygiène contribuant à l’apport corporel en dioxines.
Des processus de production similaires sont utilisés sur les langes, serviettes et papiers hygiéniques,  cotons-tiges, cotons démaquillants, mouchoirs en papier…  Nous utilisons ces produits autour de nos yeux, de nos oreilles, pour nettoyer nos bouches, nos nez et nos parties les plus délicates.

Et comme si le coton imbibé de dioxine et de pesticides ne suffisait pas, les tampons contiennent également de nombreux produits chimiques supplémentaires qui comprennent des amplificateurs d’absorption, des désodorisants et des parfums synthétiques. La présence de la dioxine est cependant la plus préoccupante car elle est celle qui affecte le plus le corps humain.

LES EFFETS DES TAMPONS TAMPAX SUR LA SANTE.

Le risque en ce qui concerne la dioxine ne dépend pas seulement de sa quantité, mais du simple fait de sa présence. Les «effets subtils sur la reproduction et la santé surviennent à des doses suffisamment faibles pour que les effets ne soient pas visibles de façon flagrante et qu’ils s’installent lentement de façon insidieuse à travers les populations. La dioxine s’accumule chez les humains, en particulier dans les tissus adipeux féminins et le lait maternel. Le principal moyen d’élimination est donc par le lait maternel ou le placenta. Ainsi elle commence à s’accumuler dans l’organisme du foetus et, plus tard, dans celui de l’enfant en bas-âge. Les enfants et les foetus sont donc les plus exposés aux risques alors que leur système nerveux et immunitaires sont en plein développement. Cette toxine persistante se propage non seulement à travers les différentes populations, mais aussi de manière générationnelle.

Des douzaines de maladies et affections sont liées à l’accumulation de dioxine dans l’organisme. On peut les regrouper en trois catégories: celles faisant intervenir les enzymes, les facteurs de croissance et les hormones.

Un récent rapport de l’Agence pour la Protection de l’Environnement  confirme que la dioxine est un « cancérogène pour l’homme » et ce produit chimique cancérogène connu est en contact direct avec nos organes internes et nos zones très sensibles. Des études Suèdoises ont établi un lien entre les tampons contenant de la dioxine et une augmentation des cancers de l’appareil génital féminin.

Grâce à l’activation du récepteur Ah, la dioxine entraîne un large éventail de réponses biologiques considérées comme importantes pour le processus de cancérogenèse, y compris les changements dans l’expression génique, la modification du métabolisme, altération de la croissance et de la différenciation cellulaire, ainsi que la perturbation des hormones stéroïdes et facteurs de croissance.

Ces changements sont à l’origine de réponses immunotoxiques, tératogènes et cancérogènes.

Les tampons sont placés contre les tissus adipeux humides pendant des périodes prolongées créant un environnement idéal pour l’absorption de produits chimiques. La dioxine agit comme un perturbateur endocrinien … Les variations de niveaux d’hormones et de récepteurs conduisent à une altération de l’homéostasie qui devrait être le réseau de mécanismes de contre-réaction de l’organisme à maintenir un équilibre de ces hormones. Une des maladies les plus directement liés à l’effet de perturbation endocrinienne de la dioxine libérée par les tampons est l’endométriose, une maladie où les cellules endométriales de la muqueuse de l’utérus se développent de manière inappropriée à l’extérieur de l’utérus. Ils poussent sur les ovaires, à l’extérieur de l’utérus ou des trompes de Fallope ou ailleurs dans la cavité abdominale. La dioxine agit sur une enzyme qui augmente les niveaux d’œstrogène ainsi que ses effets sur l’endomètre. La croissance incontrôlée de l’endométriose peut causer des problèmes intestinaux car il étrangle les mouvements naturels l’intestin. Elle a également été liée à des problèmes de reproduction et d’infertilité en rendant l’imprégnation pratiquement impossible.

En plus du cancer et de l’endométriose, les perturbations de la croissance, des enzymes et des hormones causées par l’exposition à la dioxine ont été associées à des anomalies congénitales, à l’incapacité à porter une grossesse à terme, à la diminution de la fertilité, à la réduction du nombre de spermatozoïdes, au diabète, aux troubles de l’apprentissage, à la suppression du système immunitaire, aux problèmes pulmonaires, aux  maladies de la peau et à la réduction du niveau de testostérone.

LES FIBRES SYNTHETIQUES ET LEURS RESIDUS.

La présence de la dioxine n’est pas le seul danger pour la santé causé par les tampons Tampax. Les tampons produits dans le commerce utilisent les fibres de viscose synthétiques qui ont été associées à la fois aux syndromes de chocs toxiques et aux maladies sexuellement transmissibles. Les chocs toxiques peuvent débuter par des symptômes grippaux tels que des nausées, des étourdissements, une forte fièvre, des vomissements et peuvent évoluer vers une insuffisance hépatique ou rénale, un choc complet du corps et enfin, la mort. Des études ont montré que les fibres synthétiques créent un environnement idéal pour la croissance des bactéries « Staphylococcus aureus » à l’origine du syndrome de choc toxique. Ces caractéristiques sont attribuées aux tampons au très haut pouvoir absorbant qui, par conséquent, laissent derrière eux, des quantités concentrées de protéines dont ces bactéries nuisibles ont besoin pour produire leur poison. En plus d’augmenter le risque de syndrome de choc toxique, les fibres synthétiques sont abrasives pour la paroi vaginale qui est très sensible. Les tampons Tampax sont insérés profondément dans le vagin avec un applicateur et s’étendent en longueur. Cela pousse le tampon contre la zone cervico-utérine, provoquant des micro-coupures et incrustant des fragments de tampon dans les tissus du col et la paroi vaginale (citrinibaum). En plus des coupures provoquées par le tampon lui-même, le retrait du tampon laisse aussi des fibres qui peuvent être à l’origine de futures ulcérations.

Ces ulcérations sont causées par la combinaison des substances chimiques du tampon et par la friction provoquée par son retrait. Les substances chimiques du tampon « rongent littéralement le tissus vaginal » (citrinibaum). Ces ulcérations augmentent les risques d’une femme de contracter une MST en créant une porte d’entrée vers le flux sanguin.  Pour aggraver les choses, le coton génétiquement modifié qui est utilisé aux USA pour les productions commerciales résiste aux effets des antibiotiques. Par conséquent, les femmes qui utilisent des tampons de coton OGM peuvent ne pas répondre aussi bien aux antibiotiques prescrits pour traiter les MST.

LES TAMPONS 100% BIO.

Les tampons 100% bio sont fabriqués à partir de coton certifié sans OGM. Ils ne contiennent ni colorants irritants, ni parfum, et ne comportent pas les risques liés aux fibres synthétiques. Choisir le coton bio et sans chlore réduit les quantités de toxines dangereuses dispersées dans l’environnement ainsi que la pollution par les pesticides et produits chlorés tout en les tenant à l’écart de notre corps.

Ces tampons s’utilisent exactement de la même manière que les tampons conventionnels avec divers degré d’absorption, avec ou sans applicateur. Il est recommandé d’utiliser le taux d’absorption le plus bas pour éviter les risques de syndromes de choc toxiques. Les tampons bio ne sont que légèrement plus chers que les tampons conventionnels.

(source : santé – nutrition)

Voir aussi l’article sur Lauren Wasser

Le dentifrice

Aqua, hydrated silica, glycerin, sorbitol, PVM/MA copolymer, sodium lauryl sulfate, aroma, cellulose gum, sodium hydroxide, sodium fluoride, carageenan, triclosan , sodium saccharin, mica, limonene, CI 42090, CI 77891. Contient du Fluorure de sodium.

dentifriceListe non exhaustive des ingrédients néfastes dans ce produit :

– Hydrated silica : acide silicique. C’est un agent abrasif censé nettoyer l’émail. Cependant, à partir d’une certaine dose, il peut accentuer l’usure des dents. Étant le 2e ingrédient le plus présent dans ce produit, le risque d’usure est élevé.

– Glycerin : aussi appelé glycérol. Additif de synthèse ayant un léger goût sucré. Propriétés laxatives, risques de nausées et de migraines.

– Sorbitol : édulcorant pouvant provenir du maïs transgénique. Risques de diarrhées.

– PVM/MA copolymer : PolyVinyl Methyl ether et Anhydride maléique. Très difficile de décrypter cet ingrédient. Potentiellement dangereux. Méfiance.

– Sodium lauryl sulfate : agent moussant, dégraissant et très irritant. Toxicité reconnue, risque de cancer et baisse de la fertilité masculine.

– Aroma : arômes chimiques. Exhausteur de goût étant très probablement du glutamate monosodique. Risque de cancer, neurotoxique.

– Cellulose gum : aussi appelé carboxymethylcellulose. C’est un épaississant et liant chimique. Risque de cancer.

– Sodium hydroxide : également appelé soude caustique. Correcteur d’acidité chimique aussi utilisé pour déboucher vos canalisations (sans blague). Risque de vomissements et de problème pulmonaire.

– Sodium fluoride : neurotoxique, risque de nausées, de vomissements. Néfaste pour les os, l’émail, la peau. Irritant.

– Carageenan : épaississant provenant d’algues chauffées et traitées à l’acide. Risque d’allergies, de cancer.

– Triclosan : conservateur. C’est un perturbateur endocrinien avéré. Risque de cancer. Résistance microbienne.

– Sodium saccharine : édulcorant artificiel. Très fort pouvoir sucrant. Risque de cancer.

– CI 42090 : additif portant le nom de « Bleu brillant » et ayant pour code « E133″. C’est un colorant de synthèse. Risque d’hyperactivité, d’insomnies, de cancer.

– CI 77891 : aussi appelé dioxyde de titane. C’est un colorant blanc. Encore en étude mais probables risques de cancer.

En résumé : des additifs chimiques très nombreux. Des ingrédients fortement controversés dans la sphère publique et utilisés avec récurrence (fluor, triclosan, etc.). Finalement, ce n’est pas étonnant que nos dents deviennent blanches après un brossage, étant donné le nombre de produits corrosifs qui agissent sur notre émail, on pouvait facilement imaginer que cette blancheur cachait une réalité bien moins lumineuse…Le décryptage ayant été fait sur une marque bien précise, ne pensez pas qu’il n’est pas valable pour toutes les autres présentes en grandes surfaces, car ces ingrédients reviennent en permanence sur les étiquettes.Pour éviter ce type de produit, prenez le soin de sélectionner des dentifrices biologiques et sans fluor.

(source : planète info tv)