Les vaccins contre la grippe sont plus dangereux qu’une grippe !

vaccin grippe

Le verdict est tombé sur le vaccin contre la grippe. De nombreux experts médicaux s’accordent aujourd’hui sur le fait qu’il est plus important pour vous et votre famille de vous protéger du vaccin contre la grippe que de la grippe elle-même.

Chaque année, l’industrie pharmaceutique, les experts médicaux et les principaux médias travaillent dur pour nous convaincre de se faire vacciner contre la grippe. Mais on ne nous dit pas toute l’histoire. Ce que nous n’entendons pas, ce sont des cas sur les effets indésirables ou sur les produits chimiques toxiques qu’on nous injecte.

 

1. En fait le vaccin contre la grippe rend malade pour commencer

Avez-vous déjà remarqué comment les enfants vaccinés tombaient malades, presque immédiatement après une vaccination? C’est parce que le virus de la grippe est introduit dans le corps. Alors plutôt que de vacciner, le vaccin contre la grippe sensibilise seulement le corps contre le virus. Et le fait qu’il rende des personnes malades après la vaccination indique une immunosuppression (suppression médicale du système immunitaire).

 

2. Les vaccins antigrippaux contiennent d’autres ingrédients dangereux tels que le mercure

L’industrie pharmaceutique, les experts médicaux et les grands médias sont sincères en nous disant que les vaccins contre la grippe contiennent des souches du virus de la grippe. Ce qu’ils sont moins susceptibles de nous révéler, c’est la longue liste des autres ingrédients qui viennent avec le vaccin. On sait désormais que les vaccins contre la grippe contiennent du mercure, un métal lourd connu pour être dangereux pour la santé humaine. La toxicité du mercure peut causer la dépression, perte de mémoire, maladies cardiovasculaires, problèmes respiratoires, problèmes de santé bucco-dentaire, déséquilibres digestifs et d’autres problèmes de santé graves.

 

3. Le vaccin contre la grippe peut causer la maladie d’Alzheimer

Maintenant, des preuves indiquent que les vaccins contre la grippe peuvent causer la maladie d’Alzheimer. Des recherches menées par le Dr Hugh Fudenberg, spécialiste en immunologie, montrent que ceux qui font régulièrement le vaccin contre la grippe augmentent leur risque d’avoir la maladie d’Alzheimer par 10. Il croit que cela est dû à la combinaison toxique de l’aluminium et du mercure dans le vaccin. En outre, le fait de le faire à une personne âgée (qui avec l’âge va naturellement avoir un système immunitaire plus faible) ne fera qu’augmenter ses chances d’avoir cette maladie.

 

4. Les mêmes personnes qui poussent à se faire vacciner contre la grippe se font des milliards de dollars chaque année

En Août 1999, le Comité sur la réforme du gouvernement a lancé une enquête sur la politique fédérale de vaccination. Cette enquête a porté sur d’éventuels conflits d’intérêt de la part de la Food and Drug Administration (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC). L’enquête a conclu que de nombreuses personnes siégeant dans les deux principaux comités consultatifs avaient des liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins. Souvent, on a accordé des dérogations à ces personnes pour participer pleinement aux discussions qui ont abouti à des recommandations en matière d’homologation des vaccins et de vaccins pour l’immunisation des enfants. Ce qui en soi crée de sérieux doutes quant à la réelle efficacité des vaccins contre la grippe.

 

5. Manque de preuves réelles alors que même les jeunes enfants bénéficient de vaccins contre la grippe

51 études impliquant 260 000 enfants âgés de 6 à 23 mois ont établi qu’aucune preuve que le vaccin contre la grippe n’était plus efficace qu’un placebo. En outre, les vaccins contre la grippe ne protègent que contre certaines souches du virus ce qui signifie que vous pouvez encore facilement attraper la grippe si vous entrez en contact avec une souche différente du virus.

 

6. Le vaccin vous rend plus sensible à la pneumonie et à d’autres maladies contagieuses.

Pour quelqu’un qui a un système immunitaire déjà affaibli, l’injection de souches du virus de la grippe peut avoir des conséquences dévastatrices. Si votre corps est déjà au travail pour lutter contre un virus ou qu’il fonctionne simplement avec une faible immunité, l’injection d’un vaccin pourrait l’exposer gravement à contracter la grippe avec des symptômes plus forts, ou encore pire la pneumonie et d’autres maladies contagieuses.

 

7. Troubles vasculaires

La recherche médicale montre que les vaccins contre la grippe sont associés à un risque accru d’inflammation vasculaire. Les symptômes comprennent notamment la fièvres, des douleurs de la mâchoire, des douleurs musculaires, des douleurs et des raideurs dans le cou, les bras, les épaules et les hanches et des maux de tête.

 

8. Les enfants de moins de 1 an courent un risque

Les enfants de moins de 1 an sont très vulnérables à une violation du centre nerveux sensible qui entoure le cerveau et le système nerveux central. Le premier vaccin contre la grippe est administré à l’âge de 6mois. Un enfant de moins de 1 manque de protection pour se prémunir contre une détérioration prématurée de la barrière hémato-encéphalique.

 

9. Risque accru de narcolepsie

Il y a eu des dizaines de cas signalés d’enfants dans 12 pays différents qui ont développé la narcolepsie (un trouble du sommeil chronique) après avoir reçu le vaccin contre la grippe. L’étude, qui eut lieu entre Octobre 2009 et Décembre 2011, a comparé 3,3 millions de Suédois vaccinés avec 2,5 millions de personnes qui n’ont pas été vaccinées. Le risque a été jugé plus élevé chez les plus jeunes qui se sont fait vacciner. Pour les moins de 21 ans, le risque de contracter la narcolepsie était trois fois plus élevé.

 

10. Il affaiblit les réactions immunologiques

Il y a eu des milliers d’articles de revues médicales qui ont publiées que les vaccins conduisent à des réactions immunologiques nocives et une foule d’autres infections. En outre, les réponses immunologiques affaiblissent et diminuent la capacité d’une personne à combattre les maladies que le vaccin était censé nous protéger.

 

11. Troubles neurologiques graves

Des preuves indiquent maintenant que les ingrédients qui sont dans les vaccins contre la grippe peuvent effectivement causer des troubles neurologiques graves. En 1976, un nombre important de ceux qui ont reçu le vaccin contre la grippe on eu le syndrome de Guillain-Barré (SGB), une affection caractérisée par des lésions nerveuses permanentes et même la paralysie. Les vaccins antigrippaux peuvent contenir de nombreux composants nocifs, y compris des détergents, du mercure, du formaldéhyde et des souches de virus vivant de la grippe.

(source : le nouveau paradigme)

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Il y a un tueur dans votre bouche : retirez vos amalgames pour guérir de nombreuses maladies

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La plupart des dentistes n’admettront probablement jamais que le matériau dentaire qui est placé dans votre bouche peut être la cause de nombreuses maladies et troubles.

Les traitements dentaires classiques contribuent à l’augmentation de la fatigue chronique, de l’instabilité émotionnelle, de la dépression, des malformations congénitales, de la sclérose en plaques, de la maladie d’Alzheimer, et de nombreuses autres maladies dégénératives.

Le matériau de remplissage dentaire le moins cher, l’argent (amalgame) est dangereux et potentiellement mortel, car il contient du mercure.

Ces amalgames dentaires contiennent 54% de mercure, et certaines personnes ont ces amalgames dans leurs bouches depuis plus d’une décennie. Beaucoup de dentistes et l’Organisation Mondiale de la Santé ont rejeté les réclamations qui pointent vers les dangers de ces amalgames.

Le Dr Hal Huggins qui était le premier à révéler la vérité sur ces amalgames a expliqué que même la moindre quantité de mercure dans le corps humain peut être mortelle. C’est la raison pour laquelle il était en conflit avec la plupart de ses collègues.

Pour expliquer sa théorie, il a donné l’exemple d’une expérience qui a impliqué des ovules. Lorsque les ovules sont entrés en contact avec le mercure, les cellules n’ont pas réussi à communiquer avec l’utérus, bien que la fécondation a été effective. Huggins a affirmé que le mercure émet des gaz 24 heures par jour dans la cavité buccale, ce qui peut être la cause de nombreuses maladies mortelles.

La plus grande cause de fatigue chronique est le mercure dans la cavité buccale, et cela continuera à affecter la santé jusqu’à ce qu’il soit retiré.

Huggins a consacré sa vie à fournir une assistance gratuite aux personnes qui sont empoisonnées par le mercure à cause des amalgames dentaires. Après la publication de son étude, et que la vérité sur les amalgames en argent soit révélée, il a été congédié et a subi beaucoup de harcèlement, mais il est resté fidèle à sa mission.

Huggins a envoyé un message à tous les gens dans le monde dans le but de les mettre en garde sur les dangers que ces amalgames apportent: « Faites vous retirer les amalgames dentaires, et vous guérirez. »

Les amalgames ont été utilisés en premier en 1800 en France et les dentistes les utilisent dans le monde entier encore aujourd’hui. Leur production ne coûte pas cher et est rentable, et ils sont souvent utilisés chez les personnes qui ont leurs traitements dentaires couverts par l’assurance.

(source : santé nutrition)

La pilule contraceptive est en train de tuer les femmes, mais personne ne dit mot

La nouvelle mariée risquait un évanouissement, un AVC (accident vasculaire cérébral), une crise cardiaque et la mort chaque jour quand elle prenait sa pilule contraceptive. Tragiquement, elle n’avait aucune idée qu’il pouvait y avoir un danger. Même le personnel médical pensait que ses symptômes ne représentaient pas une menace, et à plus d’une reprise, ceux-ci ont mis ses symptômes sur le compte de la déshydratation. Ils ne lui ont jamais dit que ce pouvait être son mode de contraception qui lui causait des caillots sanguins.

Son nom était Kate, une femme d’affaires âgée de 28 ans, dont l’histoire est racontée dans « What Every Woman Needs to Know about Blood Clots« , (« Ce que toute femme devrait savoir sur les caillots sanguins ») publiée sur le site web National Blood Clot Alliance “Stop the Clot”. Les symptômes de Kate commencèrent lors de sa lune de miel à Hawaï. Elle ressentait tellement de douleur au niveau de son mollet, qu’elle se réveillait la nuit. Elle alla voir un chirurgien orthopédiste qui lui fit passer des scans, ne trouva aucun problème et la renvoya chez elle. Elle oublia cela. Sept mois après, elle s’évanouit dans un aéroport après un vol. Le personnel médical dit qu’elle était déshydratée.

Sans le savoir, Kate développa une thrombose veineuse profonde dans son mollet. De là, des caillots sanguins commencèrent à se détacher pour se diriger vers ses poumons. Ces caillots dans les poumons, appelés embolie pulmonaire, « peuvent mettre la vie en danger et dans 10 à 15 pour cent des cas, causer une mort instantanée », d’après le docteur Jack Ansell. Ce dernier est un hématologue et un membre du “National Blood Clot Alliance’s Medical & Scientific Advisory Board”. Le site web de l’Alliance cite le docteur Ansell: « Le premier signe d’une embolie pulmonaire peut être la mort ».

Grâce à la mère de Kate, qui est infirmière et qui fit la suggestion que sa fille pourrait peut-être souffrir d’embolie pulmonaire, Kate reçut un traitement et échappa à la mort. On découvrit l’embolie avant qu’elle ne tue Kate. Plusieurs autres femmes ne sont pas aussi chanceuses. Elles n’apprennent la vérité que lorsqu’il est trop tard.

La vérité est que le « risque d’une thrombose chez les patientes qui prennent des COC (contraceptifs oraux combinés) est de trois à cinq fois plus élevé par rapport à des personnes qui n’en consomment pas. » Une thrombose signifie des caillots sanguins qui peuvent causer un AVC, une crise cardiaque, la cécité, un dommage au cerveau, et la mort. Pourtant, les femmes ne sont pas prévenues du risque des caillots sanguins suite à la prise quotidienne de la pilule contraceptive. C’est grave et c’est une malhonnêteté et une négligence insensées.

D’après un rapport de « Canadian Broadcasting Company (CBC) » datant de juin 2013, le fabricant de pilules contraceptives Bayer a payé plus d’un milliard de dollars en guise de compensation pour des milliers de poursuites judiciaires sur ces pilules contraceptives aux États-Unis. Ces paiements étaient tous reliés à deux pilules contraceptives à faible dose, Yaz et Yasmin. Au même moment, une enquête de CBC a révélé que des pharmaciens ont soupçonné que la mort de 23 Canadiennes était attribuable à ces mêmes pilules.

Miranda Scott, âgée de 18 ans, s’entraînait au gymnase de l’Université de Colombie-Britannique lorsqu’elle est tombée à la renverse et est décédée. L’autopsie a montré qu’elle était morte à cause de caillots sanguins présents dans son corps. Elle prenait du Yasmin au temps de sa mort. Sa mère fait maintenant partie d’une poursuite canadienne en recours collectif contre le fabricant de médicaments, avec des centaines de membres de familles et de femmes qui ont été blessées ou tuées par la pilule.

Pourtant, alors que Bayer paie d’énormes dédommagements, la compagnie dit que ses produits contraceptifs sont recommandables. Même Elizabeth Kissling, qui écrit pour le magazine féministe radical Ms, se dit troublée par ce camouflage de la vérité, le manque d’éducation et l’insuffisance de tests que les femmes reçoivent avant de se faire prescrire la pilule.

Kissling dit en citant des cas de jeunes femmes ayant subi ces conséquences :« Aujourd’hui… de jeunes femmes meurent encore de quelque chose censé les aider, quelque chose qui touche surtout les femmes. Des milliers d’autres souffrent d’effets secondaires pouvant mettre la vie en danger ou détruire la santé comme la cécité, la dépression, et l’embolie pulmonaire. »

Elle fait référence au témoignage d’une utilisatrice, publié sur xojane.com, et met en évidence la citation frappante venant d’une jeune femme ayant presque succombé d’une embolie pulmonaire causée par la pilule contraceptive. « N’est-ce pas bizarre? », demanda la jeune femme aux docteurs de l’hôpital.  Ils hochèrent la tête puis m’informèrent qu’ils rencontraient régulièrement de jeunes femmes en santé avec des caillots sanguins, presque tous issus du contrôle des naissances ».

La pilule détruit la vérité. Elle existe et est prescrite aux femmes au milieu d’un tourbillon de chaos, au milieu de contradictions et de mensonges, avec des cas de femmes mortes, aveugles et profondément blessées. Les médecins prescripteurs disent aux femmes que le contrôle des naissances est sans danger pour leur santé, à condition qu’elles ne fument pas. Les médecins présents dans les salles d’urgence racontent aux femmes qu’ils « rencontrent fréquemment de jeunes femmes en santé avec des caillots sanguins, presque tous issus du contrôle des naissances ». Des milliards de dollars sont payés par les compagnies pharmaceutiques pour régler des poursuites légales, alors qu’ils disent toujours approuver leurs pilules contraceptives.
Les femmes ont besoin de savoir.

(source : santé – nutrition)

Si un médecin (irresponsable) vous a prescrit l’un de ces médicaments, ne le prenez pas

Parmi les 77 médicaments suspects ou dangereux épinglés par l’AFSSAPS, voici la liste de ceux qui sont les plus urgents à éradiquer, établie selon la revue Prescrire et le Pr Giroud.

– ACTOS (anciennement AVANDIA)

Indications : traitement du diabète de type 2, dit «gras»
Effets indésirables : œdèmes maculaires, fractures osseuses chez les femmes, insuffisances cardiaques, augmente le risque d’infarctus (43%), anémie, prise de poids, risque de cancer de la vessie. GSK, condamné  à 3,5 milliards de dollars de frais de justice a 13 procès en cours concernant l’Avandia. Depuis, il n’y a que le nom qui a changé.

– ADARTREL

Indications : syndrome des jambes sans repos, sommeil perturbé
Effets indésirables : nausées, comportements impulsifs, libido exacerbée, hallucinations, paranoïa, syncopes

– HEXAQUINE

Indications : crampes musculaires
Effets indésirables : troubles du rythme cardiaque, baisse du nombre de plaquettes, réactions allergiques sévères (15%)

– INTRINSA (patch à la testostérone)

Indications : baisse du désir chez les femmes après ablation des ovaires et de l’utérus
Effets indésirables : virilisation (pilosité aggravée, voix rauque), acné, troubles hépatiques et cardiovasculaires, prise de poids

– KETEK

Indications : infections respiratoires
Effets indésirables : risque d’aggravation d’une myasthénie (faiblesse musculaire), de pertes de connaissance, de troubles visuels, de troubles du rythme cardiaque et d’atteintes hépatiques

– NEXEN

Indications : arthrose et règles douloureuses
Effets indésirables : troubles du foie parfois mortels, hépatites fulminantes

– VASTAREL

Indications : vertiges, acouphènes, angines de poitrine, troubles du champ visuel
Effets indésirables : tremblements, troubles de la marche et des jambes sans repos, syndromes parkinsoniens

– ZYPREXA

Indications : schizophrénie et troubles bipolaires
Effets indésirables : obésité sévère, hyperglycémie, diabète
Déjà prescrit à plus de 20 millions de malades, ce médicament qui est, de loin, le plus rentable du laboratoire Ely Lilly. Il est remboursé à 65 alors que la boite de 28 comprimés coûte 61,03 euros.

– ZYBAN

Indications : sevrage tabagique
Effets indésirables : grosse hypertension artérielle

Aux diabétiques réchappés de l’Avandia du labo GSK

Encore un scandale (parmi d’autres) avec ce dangereux médicament qui a enfin été déconseillé à la prescription (c’est gentil !) le 30 septembre dernier alors que cela fait 10 ans qu’il tue en moyenne 100 personnes  par mois par des attaques cardiaques et cérébrales; voila donc en gros 12000 diabétiques qui ont été définitivement « guéris » grâce aux bons soins de GSK. Alors que l’on brasse encore l’épouvante  des Twin Towers de New York qui ont fait 3000 morts – 4 fois moins qu’avec l’AVANDIA, ici on banalise et l’on se tait : il s’agit d’un terrorisme soft et silencieux !

Voyez avec quelle diligence on s’est dépêché de nous protéger : il y a un an, le New-York Times révélait déjà des rapports confidentiels affichant plus de 500 attaques et 300 troubles cardiaques qui pourraient être évités  chaque mois en retirant l’AVANDIA du marché. Le rapport de la Food and Drug Administration (FDA) concluait aussi que « l’Avandia doit être retiré du marché . Depuis 1999, des dizaines d’études scientifiques indépendantes  ont abouti à la même conclusion. Mais GSK a riposté par des études privées (faites par la firme !) et qui « prouvent » l’innocuité de sa molécule. On a seulement demandé à GSK de fournir de nouvelles études,  pas attendues avant… 2020 ! Le brevet de GSK sur Avandia expirant en 2012, le plus gros du risque commercial serait largement passé.

L’on retrouve ici toujours le même scénario que dans les scandales concernant le NUJOL, le LIPITOR, le LYRICA, le VIOXX, le TAMIFLU, etc. Cette liste a permis de passer en revue les principales techniques des firmes pharmaceutiques, les entreprises  mafieuses les plus rentables au monde, pour vendre coûte que coûte leurs produits dangereux.

17 procédés pour écluser des médicaments dangereux

– 1)  Créer de fausses revues spécialisées

– 2)  Intimider, discréditer les scientifiques critiques

– 3)  Fonder de fausses associations citoyennes ou infiltrer celles qui existent (Doctissimo est un bon exemple)

– 4)  Épuiser les ressources limitées des plaignants par des procès interminables (Procès de Versailles : les plaignantes déboutées pour n’avoir pas pu produire leur ordonnance de DISTILBENE d’il y a 40 ans !)

– 5)  Ne fournir que des données favorables en vue d’obtenir l’autorisation de mise sur le marché

– 6)  Débaucher et corrompre des médecins pour effectuer des études bidon

– 7)  Mettre dans sa poche des professeurs reconnus dans leur spécialité pour faire apparaître les études des firmes comme indépendantes et sérieuses

– 8)  Exercer une pression agressive sur les pharmaciens, sur les chercheurs, sur les médecins dans leurs cabinets ou leurs associations (ça, on n’est pas forcé : on peut aussi mettre tout ce petit monde dehors, mais adieu les séminaires  aux Seychelles !
Car quoi qu’on dise, ça existe toujours, sous d’autres appellations puritaines)

– 9)  Soudoyer des politiciens ou des membres importants d’organes de contrôle public (OMS,
US Department of Health, Education and Wellfare, FDA, ministères de la Santé, Centers for Disease Control CDC, NIH, GEIG, Agence Européenne du Médicament), (Bachelot ?)

– 10)  Scinder un effet indésirable grave en plusieurs effets secondaires mineurs

– 11)  Utiliser des bureaux de leaders d’opinions à leur solde

– 12)  Ne pas fournir de références, au nom du secret commercial (sic)

– 13)  Matraquer la population par un marketing publicitaire omniprésent

– 14)  Inonder les revues d’encarts propagandistes réducteurs et mensongers (voir campagne télé actuelle pour le vaccin contre la coqueluche aux heures où la publicité est interdite)

-15)  Couper les vivres et les subsides des chercheurs, médecins, scientifiques qui ne jouent pas le jeu… » (Pour les autres, les laborieux, les sans-gloire, les naïfs consciencieux qui ne se posent pas trop de questions, les labos dépensent  25.000 euros par an et par médecin)

L’expérimentation de leurs drogues sur les populations ignorantes des pays en voie de développement, comme Pfizer au Nigéria, ou GSK en Amérique Latine, de façon tout à fait illégale mais en toute impunité, finit de dresser  le portrait non éthique et tout puissant de l’industrie pharmaceutique, quoi que ses professionnels en relation publique nous disent. Et si tout cela ne suffit pas, la firme paie, arrose et corrompt, et le rideau est baissé, fin de la polémique

– 16) L’on peut faire nommer un « collaborateur » (jamais le mot n’a été mieux utilisé) Ministre de la Santé ; cela peut être un crétin ou un vendu – le scandale de la vaccination hépatite B entre autres  nous en a donné la preuve…Il est vrai que parvenu à ce paroxysme de perversité, nous sommes encore une fois l’exception française

– 17) Modifier la définition des symptômes d’une maladie : ainsi les paralysies post polio deviennent des méningites avec paralysie : le vaccin éradique donc les paralysies polio.

(source : santé – nutrition)

Xanax, Lexomil, Lysanxia, Valium, lorazépam, Myolastan, ces médicaments qui rétrécissent le cerveau

En 1982, le gouvernement britannique apprenait que les benzodiazépines (dérivés du valium : Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) pouvaient provoquer des troubles neurologiques graves. 30 ans plus tard… les médecins continuent de distribuer les pilules comme des Smarties !

cerveau rétrécit

The Independent on Sunday a lâché une bombe. Le canard britannique s’est procuré des documents confidentiels plutôt gênants. En 1981, suite aux trouvailles du professeur (aujourd’hui émérite) Malcolm Lader, chercheur de renom dans le domaine de la psychiatrie, le Medical Research Council (MRC, institut gouvernemental) avait organisé un brainstorming scientifique pour évoquer le rétrécissement du cerveau survenu chez certains patients gobant des benzodiazépines. L’année suivante, le MRC décidait d’approfondir le sujet pour évaluer l’impact à long terme de ces molécules. Puis, plus rien. Le ministère de la Santé n’a pas donné suite.

La bourse ou l’avis

Aucun test « officiel » de toxicité neurologique à long terme n’a jamais été réalisé sur ces médicaments (Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) vendus à des dizaines de millions d’exemplaires, censés lutter contre l’anxiété, le stress, l’insomnie et les spasmes musculaires. Le Pr Lader a déclaré : « Je recevais de l’argent pour d’autres recherches et ne voulais pas être étiqueté comme la personne qui a tué les benzodiazépines… J’aurais dû être plus proactif… J’ai supposé que la prescription allait se tarir, mais les médecins ont continué de les balancer comme des Smarties« .

La camelote qui ramollit le cerveau

En 1995, Heather Ashton, professeur émérite de psychopharmacologie clinique, a elle aussi fait une proposition à la MRC pour étudier le lien entre la consommation de « benzos » et les dommages permanents induits sur le cerveau. Sa proposition a été rejetée. La MRC se défend en prétendant qu’une fois « acceptées les conclusions du rapport de Malcolm Lader« , elle était prête à financer « toute demande de recherche répondant aux normes scientifiques requises« … ce qui n’est, prétend-elle, toujours pas arrivé à ce jour. La faute à pas-de-chance…

« Énorme scandale »

Députés et avocats se liguent aujourd’hui pour dénoncer un « énorme scandale »  (dixit Jim Dobbin, président d’un groupe parlementaire multipartite sur les addictions médicamenteuses) qui pourrait ouvrir la voie à des recours collectifs pouvant impliquer jusqu’à 1,5 million de patients devenus accros à leurs dépends. Un grand nombre d’entre eux présenterait des symptômes neurologiques compatibles avec les constations de Malcolm Lader. Dans les années 1960, annoncés comme totalement inoffensifs, les benzos étaient présentés comme la première merveille du monde pharmaceutique. En une décennie, ils sont devenus les plus couramment utilisés au Royaume-Uni. Sauf que ces médocs révolutionnaires induisent une addiction particulièrement puissante, et cela en quelques jours.

Descente aux enfers

Valerie Bell a fait une attaque de panique, en 1984. Son médecin lui a immédiatement prescrit du lorazépam. Aujourd’hui, elle a 67 ans. Elle est sevrée depuis 2007 mais souffre toujours de douleurs neurologiques à la tête, au cou et aux pieds.

« Nous avions deux magasins de fleurs dans l’Essex, avec mon mari. Nous avons eu une belle vie […] j’ai eu une attaque de panique lors d’une soirée. Mon médecin m’a dit qu’il y avait un nouveau médicament merveilleux en provenance des Etats-Unis, alors je l’ai pris sans poser de questions. Immédiatement après, je me suis senti mal. Le médecin a dit que c’était ma maladie et a augmenté les doses, tout en ajoutant un antidépresseur. Cela a duré pendant des années, une nouvelle pilule suivait de nouvelles pilules. Certains jours, je ne pouvais même pas sortir du lit.

J’ai vu 32 médecins, mais personne n’a dit que mes symptômes pouvaient provenir des pilules. Pendant des années, j’ai cru ces hommes en blouse blanche et costumes Armani. Quand j’ai décidé que ça suffisait, il m’a fallu 15 ans pour m’en sortir […] j’étais totalement incohérente, j’entendais des voix, j’étais incapable de faire du thé. Aucun être humain ne devrait souffrir comme ça. Nous avons perdu notre maison et nos entreprises. Les médicaments ont détruit nos vies. »

(source : santé – nutrition)

32 médicaments dangereux pour votre santé

Selon le Docteur Donatini, 70 à 80% des médicaments utilisés sur le marché n’ont fait l’objet d’aucune étude valable et auraient obtenu des certificats de complaisance.

Voici un court extrait du tableau noir des grandes bavures pharmaceutiques :

Thalidomide et Lénotan, sont responsables de la naissance de milliers d’enfants phocomèles.

Isoprénaline causa la mort de 3500 personnes.

Paracétamol a causé des maladies hépatiques mortelles (1.500 personnes ont été hospitalisées rien qu’en 1971 en Angleterre).

Indalpine (anti-dépresseur) génère l’agranulocytose (destruction) des cellules sanguines.

Fluvisco (pour l’artérite des jambes) fut responsable de nombreuses hépatites graves.

Vectren (anti-inflammatoire) génère des syndromes de Lyell et la maladie de Stevens-Johnson.

Dupéran (antalgique) causa de nombreuses formes sévères d’atteintes hépatiques.

Tendéril (anti-inflammatoire) fut responsable de milliers de décès à travers le monde sur 20 ans de commercialisation.

Aspirine a entraîné chez beaucoup d’enfants le syndrome de Reye (mortel).

Accutane a déclenché de nombreuses malformations foetales (+ de 1.300 bébés aux USA). Une enquête publiée dans la revue américaine JAMA a révélé que 20% des résultats d’études cliniques de nouveaux médicaments ne sont pas publiés, et que86% des études mises au placard affichent une conclusion défavorable sur l’efficacité du remède

Halcion (tranquillisant) retiré du marché pour états de confusion mentale graves.

Barnétil (médicament psychiatrique pour maniaco- dépressifs)a entraîné des troubles mortels du rythme cardiaque.

Carbamazépine (maladies psychiatriques) a entraîné de nombreuses malformations foetales.

Cimétidine (ulcère de l’estomac) a été retiré pour lésions hépatiques graves.

Glifanan (antalgique) interdit pour accidents allergiques graves, voire mortels (oedèmes de Quincke, chocs anaphyllactiques).

Soriatane (psoriasis, troubles de kératinisation) présente des effets tératogènes (cancérogènes) avérés.

Tamoxifène médicament anti- cancer aggravait le risque et le cancer en cours….

Orabilex causait des détériorations fatales des reins. l Métaqualone a entraîné la folie de milliers d’êtres humains et 366 morts par suicides et homicides.

Chloranphénicol a provoqué de nombreuses altérations mortelles du sang par destruction de la moelle osseuse, des anémies graves et des collapsus cardiovasculaires.

Isoproténérol Spray a provoqué la mort de 3.500 asthmatiques dans le monde.

Phenphormin (diabète) prescrit pendant 18 ans, a été responsable de près de 1.000 morts par an.

Primodos, Amenorone fort et Bendectin, ont renouvelé la tragédie de la Thalidomide Maxiton et Préludine (amphétamines excitantes du système nerveux central et coupe- faim) ont provoqué des troubles cardiaques et nerveux graves (crises de folie).

Phénacétine (analgésique) présent dans plus de 200 médicaments, a été accusé de blocages, destructions et tumeurs rénales. l Amydopyrine (antalgique) a provoqué de nombreux accidents sanguins mortels (agranulocytose).

Phénindione (anti-coagulant) a été accusé d’atteintes rénales, hépatiques et sanguines graves et de pancréatites aiguës.

Méthotrexate (leucémie, psoriasis et polyarthrite PCE) a provoqué des entérites hémorragiques avec perforation intestinale, des anémies graves et des tumeurs cancéreuses.

– Urétane (chimiothérapie anti- leucémique) déclenche cancer du foie, des poumons et de la moelle osseuse.

– Mitotane (anti leucémique), détruit les tissus des surrénales.

– Isoniazide et Iproniazide antibiotiques antituberculeux, provoquent des nécroses du foie, des convulsions et des troubles psychiques.

– Kanamycine antibiotique antituberculeux, entraîne une insuffisance rénale grave et des surdités.

– Staltor (anti-cholestérol) a provoqué de nombreuses paralysies, destructions rénales et 52 morts en France

– Sans parler des derniers grands scandales du Vioxx et du Médiator, coupe faim qui a entrainé des cardiopathies graves chez plus de 500 personnes.

(source : santé plus mag)

Anti-nausée : le Motilium pourrait tripler les risques de morts subites…

Encore un médicament sur la sellette, le Motilium contre les nausées.

motiliumLe Motilium, un anti-nauséeux très courant, ainsi que ses génériques (la dompéridone, notamment) auraient provoqué en 2012 plus de 200 morts selon la revue médicale Prescrire.

Dès 2014, la dompéridone avait été pointée du doigt dans une autre étude qui avait recensé entre 43 et 189 morts (pour 3 millions de personnes exposées au médicament). La revue avait alors alerté ses lecteurs sur la dangerosité du médicament qui aurait des effets néfastes sur le cœur, surtout chez les plus de 60 ans.

Pour un retrait immédiat

Le Motilium est placé sous surveillance par les autorités sanitaires depuis plus de dix ans. En 2011, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des prduits de santé) avait même alerté les praticiens sur les dangers potentiels du produit. D’ailleurs, en septembre dernier, la formule dosée à 20 mg a été retirée du marché, alors que le dosage à 10 mg reste très souvent prescrit. La revue Prescrire a demandé le retrait immédiat du médicament.

Anti-nausée : le Motilium pourrait tripler les risques de morts subites

Placés sous surveillance par les autorités sanitaires depuis plus de dix ans, les médicaments anti-nausée et vomissements à base de dompéridone, vendus notamment sous l’appellation Motilium (laboratoire Janssen-Cilag), pourraient être à l’origine de plus 200 morts subites en 2012 en France, selon une nouvelle étude.
«Selon la synthèse de travaux épidémiologiques internationaux, l’utilisation de la dompéridone multiplie par 2,8 le risque de mort subite cardiaque, ce qui aboutit à une estimation de 231 décès en France en 2012 dans la population âgée de 18 ans et plus», explique mardi l’épidémiologiste Catherine Hill, qui a coordonné l’étude publiée dans la revue Pharmacoepidemiology and Drug Safety. L’étude s’appuie aussi sur des travaux menés par la revue médicale indépendante Prescrire qui avait déjà fourni une première estimation «prudente» évaluant les décès entre 43 et 189.

En se fondant sur les données de remboursements par l’Assurance maladie, Prescrire relève qu’environ 3 millions de personnes ont consommé en France de la dompéridone en 2012. Largement utilisée comme anti-nauséeux, la dompéridone a également été prescrite dans le passé pour traiter des ballonnements ou des brûlures d’estomac et même pour stimuler la lactation.

Le Motilium sous haute surveillance depuis 10 ans

Dès 2011, l’Agence française du médicament (ANSM) et le principal laboratoire concerné avaient informé du risque de mort subite les médecins et les pharmaciens. L’ANSM avait par ailleurs mis en garde contre l’usage du Motilium pour favoriser l’allaitement. L’an dernier, l’Agence européenne du médicament (EMA) a préconisé des restrictions d’utilisation en relevant que la dompéridone avait «clairement été associée avec un petit risque accru d’effets cardiaques potentiellement mortels».

Elle avait précisé que le risque était plus important chez les patients âgés de plus de 60 ans et chez ceux prenant des doses quotidiennes supérieures à 30 mg et recommandé de réserver le médicament exclusivement aux traitements des nausées et des vomissements.

Pour la revue Prescrire qui milite pour son retrait du marché, «le danger mortel de la dompéridone» n’est pas justifié «par son efficacité (…) incertaine au delà d’un effet placebo». Elle ajoute dans son dernier numéro que des médicaments comme la métopimazine (Vogalène ou générique) et le métoclopramide (Primpéran ou générique) sont «voisins de la dompéridone et sont dangereux aussi».

À la suite de la réévaluation européenne, l’ANSM avait envoyé une lettre aux professionnels de santé visant à «minimiser les risques cardiaques» chez les patients en les invitant notamment à utiliser la dompéridone «à la dose efficace la plus faible, pour une période la plus courte possible» et ne dépassant généralement pas une semaine.

Le Primpéran (et ses génériques), également utilisé pour combattre les nausées et les vomissements, a lui aussi fait l’objet d’une réévaluation européenne l’an dernier qui a abouti à des restrictions d’utilisation pour diminuer le risque «d’effets indésirables neurologiques et cardiovasculaires».

(source : les moutons enragés)