Les effets magiques d’un sachet de thé sur la vaisselle

Gardez vos sachets de thé utilisés, car ils peuvent faire des merveilles. Découvrez leurs effets magiques.

Facilitez le lavage de votre vaisselle grâce aux sachets de thé utilisés. Pour ce faire, déposez votre vaisselle sale dans l’évier, remplissez-le d’eau, ajoutez un sachet de thé, puis laissez tremper le tout. Le thé aide à enlever la graisse et les taches de nourriture ce qui facilitera le nettoyage de votre vaisselle.

En plus d’être utile pour dégraisser la vaisselle sale, le sachet de thé peut aider à soulager les irritations mineures de la peau et peut également être un excellent désodorisant pouvant rafraîchir votre maison.

Notez que ces effets ne sont efficaces qu’avec un sachet de thé déjà utilisé.

(source : santé plus mag)

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Ce que vous ne savez pas sur le chat

Vous changez probablement la litière de votre chat sans y penser, mais des informations récentes pourraient changer la façon dont vous videz les excréments de Gros Minet. Car, apparemment, ceux-ci contiennent des parasites qui peuvent potentiellement changer votre humeur, et même votre personnalité.

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Voici le problème : on estime que les parasites Toxoplasma gondii (autrement dit, ceux que contiennent les excréments des chats) sont présents chez environ 3 milliards d’individus (presque les 2/5e de la population mondiale), selon un article publié en février dernier dans le magazine Scientific American.

Comment la toxoplasmose affecte votre humeur ?
Quand ces parasites pénètrent dans votre corps (conduisant à une infection appelée toxoplasmose), ils aiment se promener dans votre cerveau, modifiant ainsi votre comportement, explique le docteur Philip Tierno, Jr., directeur de microbiologie clinique et microbiologie au Langone Medical Center de New York University.

Une recherche menée par des parasitologues de l’Université Charles, en République tchèque, suggère que les personnes dont le cerveau est infecté par un de ces parasites unicellulaires deviennent plus critiques envers elles-mêmes, névrosées et peu sûres d’elles-mêmes. Les femmes infectées ont tendance à être plus extraverties, consciencieuses, obstinées et moralisatrices, alors qu’à l’inverse, les hommes ont tendance à ne pas observer les règles, à être plus impulsifs, suspicieux et jaloux.

Une étude publiée en 2012 dans les Archives of General Psychology montre que les femmes infectées sont plus susceptibles de faire une tentative de suicide. De plus, il existe une corrélation entre cette infection et le fait de commettre un crime, affirme le Dr Tierno. L’Institut de Recherche médical Stanley, dans le Maryland, a même établi un lien entre la toxoplasmose et la schizophrénie.
« En fonction de l’endroit du cerveau où le parasite se loge et de son voisinage, vous pouvez subir un très grand nombre de changements comportementaux », affirme Philip Tierno, Jr.

Comment votre boule de poils vous infecte ?
Les chats peuvent attraper des parasites de n’importe quelle proie qu’ils tuent et mangent, dit le Dr Tierno. Leurs risques d’être infectés quand ils attrapent un rat est  assez élevé, les Toxoplasma gondii étant souvent transmis par ces rongeurs.
Une fois dans les intestins du chat, ces parasites se multiplient et des œufs immatures, appelés oocystes, sont évacués via leurs excréments. Selon le Centre de Contrôle et de Prévention des maladies, cela se produit seulement quelques semaines après l’infection, mais une fois que votre chat est infecté, il l’est pour de bon, constate le Dr Tierno.

En fin de compte, le système immunitaire du chat mettra les parasites en échec. Cependant, si un chat est malade, il est possible que le parasite profite de l’affaiblissement de son système immunitaire pour se multiplier à nouveau.
Puis, quand vous changez la litière de votre chat (ce qui n’est déjà pas une partie de plaisir), vous respirez ces œufs. Entre temps, il est possible que vous ayez aussi attrapé des parasites quand votre chat s’est blotti contre vous si certains étaient accrochés à son arrière-train, explique le Dr Tierno.

Généralement, vous ne ressentirez aucun symptôme au moment de l’infection, mais certaines personnes rapportent des douleurs dans le corps rappelant celles de la grippe pendant quelques jours à un mois ou plus. Après l’infection, le système immunitaire humain la met en quarantaine, à l’instar de celui du chat. Cependant, à ce moment-là, les parasites se sont déjà logés dans votre cerveau.

Comment éviter les parasites des excréments des chats ?
Si l’idée d’attraper ce parasite vous panique, faites tester votre chat. Même s’il n’existe pas de remède contre la toxoplasmose, savoir qu’il en est atteint vous permettra de prendre vos précautions, comme enfiler un masque de chirurgien avant de changer sa litière.

Toutefois, si vous êtes enceinte ou tentez de l’être, vous devez définitivement prendre des précautions lorsque vous touchez la boîte de litière. Déjà, laissez à votre partenaire le soin de s’occuper de la litière chaque jour, conseille le Dr Tierno, sachant que les œufs qui se trouvent dans les excréments de votre chat mettent habituellement un à cinq jours avant de s’infecter. En effet, si vous contractez la toxoplasmose durant votre grossesse, cela peut endommager le système nerveux de votre fœtus.

Vous pouvez aussi demander à votre médecin d’être testée pour la toxoplasmose. Même s’il n’existe pas de traitement, il peut vous prescrire des remèdes contre certains symptômes, comme les douleurs. Et si vous ne l’avez pas, il est facile de vous en prémunir. Gardez à l’esprit que les chats ne sont pas la raison principale d’être infecté par les Toxoplasma gondii. Manger de la viande crue ou peu cuite l’est aussi, affirme le Dr Tierno. D’autres animaux, comme les vaches, les poulets et les cochons, sont tous en contact avec la toxoplasmose et susceptibles de la contracter dans la ferme où ils vivent, en respirant ou en mangeant des excréments de chats. Donc, inutile de mettre votre chat à l’adoption.

(source : santé plus mag)

Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui ?

Avec l’augmentation des rendements agricoles, nos aliments sont devenus des coquilles vides… de nutriments. Combien de pêches, d’oranges, de brocolis faut-il ingurgiter pour retrouver les bienfaits d’il y a un demi-siècle ?

Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Ces travaux résumés dans l’étude « Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé. Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

Hier, quand nos grands-parents croquaient dans une transparente de Croncels, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune, selon Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII. Soit cent fois moins. « Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif », déplore ce militant pour la préservation des semences anciennes.

Vitamine A : une orange hier = 21 oranges aujourd’hui

Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens dans une étude synthétisée pour CTV News. Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme. Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux AJR (apports journaliers recommandés) – en vitamine A. Aujourd’hui, il faudrait en manger 21 pour ingurgiter la même quantité de la précieuse vitamine. De même, une pêche des années 1950 équivaut à 26 pêches aujourd’hui.

Fer : la viande en contient deux fois moins

Au début de la chaîne, il y a la céréale. Blé, maïs et soja sont aujourd’hui plus pauvres en zinc, en cuivre et en fer qu’il y a cinquante ans. Appauvries par des décennies d’agriculture intensive et de sélections variétales, ces céréales réapparaissent dans l’auge de nos bêtes, qui, par répercussion, se trouvent moins bien nourries que leurs ancêtres. En bout de chaîne, l’animal devenu steak apportera moins de micronutriments dans nos assiettes. Tel est l’effet domino identifié par le chercheur américain David Thomas. Dans son étude publiée dans la revue Nutrition et Health, il constate qu’à poids égal un même morceau de viande apporte deux fois moins de fer qu’un demi-siècle auparavant. Or, celui-ci sert à l’élaboration. Autre dommage collatéral : le lait « a perdu ces acides gras essentiels », déplore Philippe Desbrosses. Des acides essentiels à nos membranes cellulaires, notre système nerveux et notre cerveau. Naturellement présents dans l’organisme en très petite quantité, ils doivent nous être apportés par l’alimentation.

Calcium : quatre fois moins dans le brocoli

Mauvaise nouvelle. Si le brocoli figure sur la liste de ces légumes que vous ne consentez à avaler qu’en pensant à votre santé, vous n’avez pas fini de grimacer. Alors que ce chou venu du sud de l’Italie contenait 12,9 mg de calcium – allié de la construction osseuse et de la coagulation du sang – par gramme en 1950, il n’en renfermait plus que 4,4 en 2003, selon une étude de l’université du Texas, soit quatre fois moins. Si vous comptiez sur lui pour compenser la carence en fer de votre steak, c’est également loupé. Il vous faudrait en mettre six fois plus dans la soupe pour obtenir les mêmes bienfaits que par le passé. Sur les 25 légumes étudiés par l’équipe de recherche canadienne, 80% ont vu leur teneur en calcium et en fer décliner.

Le bio est-il une solution ?

Les facteurs de ce déclin sont multiples. Des sols plus pauvres, des végétaux cueillis trop tôt, des traitements de conservation plus fréquents, des croissances plus rapides dopées par les engrais et une réduction du nombre de variétés, sélectionnées pour leur résistance aux parasites et leur rapidité de croissance… Autant d’éléments imputables à une quête de meilleurs rendements. Résultat, « pour le maïs, le blé et le soja, plus le rendement est important, plus le contenu en protéines est faible », note Brian Halweil, dans son étude. Même schéma pour les concentrations de vitamine C, d’antioxydants et de bêtacarotène dans la tomate : plus les rendements augmentent, plus la concentration de nutriments diminue.

À contrario, « l’agriculture biologique peut contribuer à inverser la tendance », indique Brian Halweil dans son étude. De fait, à conditions climatiques équivalentes « les aliments bios contiennent significativement plus de vitamine C, de fer, de magnésium et de phosphore que les autres ». Le chercheur met pourtant en garde : « Si les agriculteurs bios développent un système riche en intrants avec des rendements comparables aux exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’éroder. » De même, si les produits bios sont cueillis avant maturité, ils sont finalement moins riches en nutriments que des produits mûrs de l’agriculture traditionnelle. Seule stratégie pour remettre de la vie dans son assiette : choisir des aliments mûrs, produits de manière non intensive et partir à la chasse aux variétés oubliées. Une épopée.

(source : terra eco)

Pourquoi vos grands-parents n’avaient pas d’allergies alimentaires… mais vous oui

Est-ce-que vos grands-parents avaient des allergies alimentaires? Les miens non. Une comparaison de l’épidémie croissante des allergies alimentaires, s’aggravant à chaque génération.

Alors, pourquoi vos grands-parents n’avaient pas d’allergies alimentaires? C’est vraiment très simple…

1) Ils mangeaient des aliments entiers et de saison.

La nourriture provenaient de fermes et de petits marchés dans les années 1900, et parce que les conservateurs alimentaires n’étaient pas encore largement utilisés, la nourriture était fraîche. En raison de l’absence de produits alimentaires transformés, leur régime étaient riche en nutriments leur permettant d’obtenir la nutrition dont ils ont besoin de par leur alimentation.

Pour les bébés, le lait maternel a été précieux et il était toujours de saison.

2) Ils ne faisaient pas de régime, et ne jouaient pas à des jeux restrictifs avec leur corps et leur métabolisme. Ils mangeaient de la nourriture lorsque la nourriture était disponible.

Nos grands-parents n’étaient pas victimes de régimes à la mode, du marketing alimentaire, du calcul des calories, et d’autres habitudes alimentaires néfastes qui sont populaires aujourd’hui (en partie parce que l’infrastructure de commercialisation n’existait pas encore). En raison de cela, ils avaient un métabolisme sain, et mangeaient selon les besoins et les envies de leur corps.

3) Ils faisaient cuire leurs aliments à la maison, en utilisant des méthodes traditionnelles de préparation à partir de rien.

L’achat d’aliments transformés n’était pas une option, et manger à l’extérieur était un luxe rare. Heureusement pour nos grands-parents ces habitudes ont réellement amélioré leur santé.

4) Ils ne consommaient pas d’OGM, d’additifs alimentaires, de stabilisants et d’épaississants.

La nourriture n’était pas encore traitées avec des additifs, des antibiotiques et des hormones pour aider à préserver la durée de vie et le remplir les poches des producteurs de denrées alimentaires dans le début des années 1900 au détriment de la santé du consommateur.

5) Ils mangeaient l’animal en entier qui incluait les bouillons d’os et les abats riches en minéraux.

Les os d’animaux étaient gardés ou achetés pour faire des bouillons et des soupes, et les abats avaient toujours une place spéciale à la table du dîner. Ces aliments étaient estimés pour leurs propriétés médicinales, et n’étaient jamais jetés.

6) Ils n’allaient pas chez le médecin quand ils se sentaient malades et ne prenaient pas de médicaments sur ordonnance. Les visites chez le médecin étaient réservées pour des blessures accidentelles et les maladies potentiellement mortelles.

Quand ils avaient de la fièvre, ils attendaient que ça passe. Quand ils se sentaient malades, ils mangeaient des soupes, des bouillons et se reposaient beaucoup. Ils n’appelaient pas leur médecin ou une infirmière, et faisaient confiance dans le processus naturel de guérison du corps beaucoup plus que nous le faisons aujourd’hui. Leur nourriture était leur médicament, qu’ils l’aient réalisé ou non.

7) Ils passaient beaucoup de temps à l’extérieur.

Nos grands-parents n’avaient pas le choix de rester à l’intérieur et de jouer sur leurs téléphones, leurs ordinateurs et leurs consoles de jeu. Ils jouaient sur la station de jeu originale: les vélos, les balançoires et la bonne vieille mère nature!

Et qu’est-ce que ces choses ont à faire avec les allergies alimentaires?

La nutrition affecte chaque cellule de notre corps. La santé de nos cellules dépend de l’alimentation et du mode de vie. Les cellules créent les tissus, les tissus créent les organes, et nous sommes constitués d’un système d’organes. Si votre alimentation est inadéquate, l’intégrité de chaque cellule, tissu et organe de votre corps en souffrira, ainsi vous pourriez être PLUS sensibles à certains aliments.

(source : santé – nutrition)