Dans son micro-jardin, Joseph produit 300 kilos de légumes

Le florissant jardin de Joseph Chauffrey est situé en pleine ville, à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime).
Sur le terrain de 150 m², on trouve un potager de 25 m², un verger et une serre, dans lesquels Joseph fait pousser près de 300 kilos de fruits et de légumes par an, selon les principes de la permaculture.

tofototal

recolteokrouen

okboiteagraines
cueilletteok

Jean-Paul Thorez, ingénieur agronome et auteur de nombreux ouvrages sur le jardinage biologique, a visité plusieurs fois le jardin de Joseph Chauffrey. Il confirme:

« Ce jardin est probablement l’un des jardins les plus productifs du monde au mètre carré sous ces latitudes. C’est le fruit de sa démarche qui est à la fois technique et intellectuelle. Il y a chez lui un mélange d’attention extrême et d’une recherche constante d’optimisation. Il n’a rien inventé, mais il a su s’inspirer des bonnes sources, entre les pionniers de la bio, les références techniques, des choses moins connues comme les jardins créoles en trois dimensions. »

La vidéo ci-dessous (de 15 minutes) présente avec clarté de nombreux principes (multiplier les interactions entre les éléments de l’écosystème, s’appuyer sur la nature) et techniques de permaculture (haies, buttes, paillage, compost, abris, récupération d’eau…)

(source : stop mensonges)

Publicités

Comment faire pousser votre propre curcuma : c’est bien meilleur que de l’acheter

Le curcuma est l’un des aliments les plus sains du monde.

Les propriétés antiseptiques et antibactériennes du curcuma le rendent idéal pour le nettoyage et le traitement des plaies, et ses propriétés anti-inflammatoires fonctionnent bien pour lutter contre les douleurs articulaires et sont efficaces pour traiter l’arthrite. Les experts estiment que le curcuma peut même avoir plus de 600 applications préventives et thérapeutiques potentielles et 175 effets physiologiques bénéfiques distincts. Il a été constaté que le curcuma peut remplacer les produits pharmaceutiques tels que l’ibuprofène.

curcuma1

Le curcuma peut être facilement cultivé à l’intérieur. Le curcuma est cultivé à partir de rhizomes (boutures de racines) similaires au gingembre. Le curcuma ne dissémine pas de graines. Donc tout ce dont vous avez besoin est une racine de curcuma que vous pouvez trouver dans les magasins bio ou les magasins asiatiques.

curcuma2

Pour cultiver du curcuma à l’intérieur, il suffit de suivre ces étapes simples:

1. Cassez un grand rhizome en un petit morceau de rhizome qui a deux ou trois bourgeons.

2. Remplissez les pots avec de la terre biologique riche, qui est légèrement humide, mais bien drainée. Le pH idéal devrait aller de 4,5 à 7,5.

3. Placez-le environ 5 cm sous la surface du sol, avec les bourgeons vers le haut.

3. Arrosez le pot.

C’est tout ce qu’il y a à faire!

Le curcuma aime l’eau. Donc, essayez de l’arroser une fois tous les deux jours. Gardez le sol humide, mais pas trop.

Comment récolter le curcuma

Le curcuma prend entre 6 à 10 mois pour que les rhizomes comestibles mûrissent. La récolte est facile, il suffit de déterrer la plante entièrement, y compris les racines.

Coupez la quantité nécessaire puis replantez la partie restante.

Le curcuma est une plante herbacée vivace qui repousse chaque printemps; il continuera à produire des racines.

(source : santé – nutrition)

En 60 jours, il est passé de quelques graines à un potager bio hyper productif en permaculture

Dans l’agitation de notre vie quotidienne, l’idée de faire pousser ses propres légumes semble impossible. L’histoire et les photos qui suivent vous prouveront le contraire et vous donneront la motivation nécessaire pour réaliser vos rêves.
en_60_jours_il_est_passe_de_quelques_graines_a_un_potager_hyper_productif_en_permaculture_100_bio_0

Il y a un an, un scandale éclata au Canada. Le propriétaire d’une maison avec jardin décida de transformer en potager sa parcelle de terre donnant sur la rue. Il souhaitait faire pousser ses propres légumes. Mais la ville n’aima pas l’idée et lui donna l’ordre de faire pousser de l’herber à la place. Avoir un gazon devant chez soi est une norme qu’il faut respecter. Cette querelle inspira un jeune américain à faire quelque chose d’exceptionnel.

Luke Keegan est l’heureux propriétaire d’un petit pavillon dans la banlieue d’Oakland dans la baie de San Francisco. Il en avait assez de passer du temps à tondre une pelouse qui n’a pas vraiment d’utilité, outre esthétique, et qui demande de l’entretien. Alors il a décidé de tout changer.

Luke a d’abord essayé de planter des tomates. Le résultat a fait papoter ses voisins. Puis, il fit le choix de passer à la vitesse supérieure en voulant réaliser un potager avec association de cultures. En 2 mois, il a complètement transformé son “front yard” (jardin du devant, ndlr) d’une dizaine de mètres carré, pour imaginer et concevoir un potager très productif en permaculture.

S’inspirant de l’altercation canadienne, il organisa une opération “F**k the lawn” (j’emmerde la pelouse, ndlr) pour partager sur la façon dont il a remplacé sa pelouse sans vie en un luxuriant jardin potager. Voilà son histoire…

Tout a commencé avec la mise en place de caisses en bois. Luke les a rempli avec du compost donné gratuitement par la ville. Puis les premières graines ont été plantées et ont commencé à germer.

Derrière la femme observant la construction (la petite amie de Luke), on peut constater des plantations sur le trottoir, précédemment réalisées par Luke qui a simplement revêtu le béton par un peu d’engrais.

02-lawn-garden-transformation

L’irrigation (artisanale) a été la partie la plus complexe à mettre en place.
Des copeaux de bois et des sciures complètent le manque de pelouse.
Le résultat est bluffant.
jardin potager Luke Keegan permaculture (2)
C’est la roquette qui a poussé en premier, suivie des épinards.
En_60_jours_il_est_passe_de_quelques_graines_a_un_potager_hyper_productif_en_permaculture_100_bio (10)
jardin potager Luke Keegan permaculture (4)
Radis, betteraves, carottes, haricots, oignons, tomates, etc. Tout y est pour cuisiner des repas frais, sains et 100% bio.
En_60_jours_il_est_passe_de_quelques_graines_a_un_potager_hyper_productif_en_permaculture_100_bio (11)
jardin potager Luke Keegan permaculture (12)
En_60_jours_il_est_passe_de_quelques_graines_a_un_potager_hyper_productif_en_permaculture_100_bio (14)
En_60_jours_il_est_passe_de_quelques_graines_a_un_potager_hyper_productif_en_permaculture_100_bio (18)jardin potager Luke Keegan permaculture (19)
En_60_jours_il_est_passe_de_quelques_graines_a_un_potager_hyper_productif_en_permaculture_100_bio (15)_595x397 En_60_jours_il_est_passe_de_quelques_graines_a_un_potager_hyper_productif_en_permaculture_100_bio (20) (Copier)
En_60_jours_il_est_passe_de_quelques_graines_a_un_potager_hyper_productif_en_permaculture_100_bio (22) (Copier)
La permaculture dans toute sa splendeur. Une fois le potager complètement fonctionnel, les rendements étaient tellement importants que Luke a dû donner gratuitement aux passants une partie des légumes qu’il cueillait.
jardin potager Luke Keegan permaculture (01)
Même des fleurs viennent mettre de la couleur dans le potager !
En_60_jours_il_est_passe_de_quelques_graines_a_un_potager_hyper_productif_en_permaculture_100_bio (23) (Copier)
Cet exemple montre qu’il existe des alternatives saines aux tristes pelouses habituelles des maisons de ville. Un tel travail demande du temps, certes, mais l’important reste de redéfinir ses priorités et de mettre en place le monde dans lequel on veut vivre.
(source : bio à la une)

Comment cultiver son gingembre à la maison ?

Les propriétés médicinales du gingembre sont diverses et nombreuses. Ce rhizome largement utilisé en cuisine et comme tisane, est facile à faire pousser à la maison.

cultiver-son-gingembre-à-la-maison11Mais avant de vous montrer comment le cultiver, voici quelques-unes de ses vertus :

Le gingembre est un puissant anti inflammatoire. Il soulage la rétention d’eau et apaise le syndrome prémenstruel. C’est un allié pour une bonne digestion. Si vous lui associez le miel, il réduit les nausées et les gaz intestinaux et élimine les douleurs stomacales. Il apaise les douleurs de gorge, lutte contre le rhume et même la grippe. Pour réduire les douleurs articulaires, pensez à prendre un bain avec de l’huile essentielle de gingembre.

Avec toutes ces vertus, il est intéressant de l’avoir toujours chez soi. Le meilleur moyen est de le cultiver. Voici les étapes nécessaires pour avoir du gingembre en plante :

  1. Achetez une racine de gingembre la plus gonflée et la plus ferme, avec le moins de rides possibles. Une racine brillante, boursouflée et de couleur beige clair.
  2. Le pot de fleurs doit être large et mis dans un endroit où la lumière est peu intense avec un sol humide.
  3. Faites un mélange de 3 doses de terre pour 1 dose de sable pour obtenir une terre fluide. Avant de verser ce mélange dans le pot de fleurs, mettez des pierres. Elles assureront un bon drainage de l’eau. Remplissez le pot aux trois quarts.
  4. Faites un trou dans la terre et insérez les bourgeons d’une demi racine de gingembre.
  5. Positionnez le pot dans un endroit entre ombre et lumière. Plantez votre gingembre au printemps ou en été car il aime la chaleur.
  6. Arrosez-le chaque jour mais évitez de le noyer.
  7. Pour pousser, il faut compter 10 mois. Patientez encore 2 semaines après l’apparition des tiges et des feuilles pour pouvoir consommer votre gingembre maison.
  8. De la lumière douce, de la chaleur et un peu d’eau chaque jour sont les 3 conditions nécessaires pour planter autant de gingembre que vous voulez.

(source : santé plus mag)

Le jardinage c’est la santé !

Le jardinage réduit les causes de mortalité de 30% !

Selon une récente étude publiée en ligne dans le British Journal of Sports Medicine, les loisirs actifs tels que le jardinage étaient aussi bons pour la santé cardiaque que d’aller au gymnase. Les personnes âgées qui avaient ce genre de passe-temps réduisaient leur risque de crise cardiaque ou d’un AVC et leurs chances de mourir de 30%.

Pour l’étude, les chercheurs ont surveillé l’état de santé d’environ 4000 adultes âgés de 60 ans pendant 12,5 ans. Pendant ce temps, ils ont subi un dépistage de santé initial qui comprenait aussi des questions sur leur alimentation, le tabagisme, l’alcool et les activités pratiquées. Différents tests et examens ont analysé leur santé cardiaque, le taux de sucre sanguin, et plus encore.

Dès le début, ceux qui ont déclaré être les plus actifs étaient moins susceptibles d’avoir des problèmes cardiaques, peu importe combien ils « ont exercé » formellement. Ces anciens avaient un plus petit tour de taille, les niveaux de sucre dans le sang, des facteurs de coagulation inférieurs, et des niveaux inférieurs de lipides sanguins. La même chose était vraie pour les gens qui faisaient beaucoup d’exercice physique.

Tout au long de la période d’étude, 476 des participants ont eu leur première crise cardiaque et un total de 383 morts à partir de causes variées. Les chercheurs ont déterminé que les personnes qui ont un niveau élevé d’activité quotidienne avaient une diminution de 30% du risque de décès, toutes causes confondues, par rapport à ceux qui étaient les moins actifs.

Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que si vous êtes une personne âgée, 2 heures de travail en extérieur peut suffire au lieu de 60 minutes d’un DVD cardio. Cela signifie que vous n’avez pas à mettre un titre sur votre condition physique, aussi longtemps que vous restez actif. Bien sûr, si vous n’avez pas de jardin ou un travail extérieur à effectuer, vous pouvez aller faire de la gym, mais si vous êtes en mesure de maintenir des niveaux d’activité élevés sans un abonnement au gymnase, tant mieux pour vous !

Et si vous avez besoin de motivation pour faire quelques travaux en extérieur, il suffit de penser combien c’est bénéfique d’avoir un jardin potager!

« Cette étude est une excellente nouvelle pour de larges pans de la population qui pourraient ne pas vouloir courir, nager ou aller au gymnase parce que cela montre clairement que l’activité non codifiée, même modérée, comme les activités de jardinage sont bénéfiques à la santé des personnes âgées », a déclaré le Dr Gavin Sandercock de l’Université d’Essex. « Nous devons être prudents lorsqu’on généralise bien sûr, parce que les personnes âgées ont tendance à être en moins bonne forme, si bien que le jardinage représente un exercice relativement difficile pour eux. »

(source : santé – nutrition)

Comment démarrer un potager en permaculture ?

Un potager en permaculture est conçu de manière à imiter la nature du point de vue de la croissance des végétaux et de l’interaction entre les espèces. Aucun engrais ni pesticide n’est utilisé. Le potager en permaculture est composé de plantes indigènes, exploite la lumière du soleil et les ressources en eau de manière optimale, sur une surface souvent plus réduite que le potager traditionnel. Les principes de base de la permaculture étant de ne pas endommager l’écosystème et de s’appuyer sur les lois de la Nature, on obtient en conséquence des jardins extrêmement diversifiés et qui nécessitent relativement peu de soins.

Voici la création d’une butte auto-fertile à la façon canadienne, technique utilisée en Permaculture.

démarrer un potager en permacultureÉtapes :

1 – Se familiariser avec les plantes indigènes, les insectes et animaux de votre région.

2 – Observer l’orientation de la parcelle à cultiver par rapport au soleil, aux vents et la quantité de lumière reçue.

3 – Lister les plantes choisies et les regrouper en fonction de leurs besoins en lumière, en eau, et de leur sensibilité aux insectes.

4 – Créer une ou plusieurs bordures. Les bordures sont des périmètres de terre surélevés de 15 à 30 cm. Elles ont un impact minimal sur le jardin car elles permettent de ne pas directement cultiver le sol, ce qui en épuiserait les éléments nutritifs. Une bordure doit être suffisamment large pour pouvoir y planter deux rangées de plantes, mais suffisamment étroite pour pouvoir en atteindre le centre.

5 – Placer les plus grandes plantes de manière à ce qu’elles fournissent de l’ombre aux plantes plus petites et souvent plus sensibles au soleil.

6 – Disposer les plantes qui requièrent davantage de soins près de la maison.

7 – Placer les plantes avec les mêmes besoins en eau dans les mêmes bordures. Certaines plantes agissent comme insecticides pour d’autres! Par exemple, les soucis empêchent les invasions de vers dans les plants de tomates. Se renseigner auprès des jardineries locales pour développer ce type de relation entre les plantes de votre région.

8 – Étaler du paillis sur les bordures. Le paillis empêche la prolifération des mauvaises herbes et enrichit la terre, ce qui élimine le besoin en engrais et désherbants chimiques. Les paillis se composent souvent de copeaux de bois, mais aussi de carton ou vieux journaux.

9 – Composter. Le compost est un engrais naturel très efficace qui permet de réutiliser des déchets ménagers (épluchures de légumes/fruits non cuits, marc de café…) et des déchets verts (mauvaises herbes, feuilles mortes, gazon coupé…) mélangés avec de vieux papiers/cartons ou de la sciure.

10 – Mettre en place un système d’arrosage optimal. Un arrosage en goutte-à-goutte (tube percé de petits trous et disposé le long d’une bordure) est un bon moyen de faire pénétrer l’eau directement dans le sol en évitant toute évaporation inutile. Arroser uniquement quand cela est nécessaire et faire varier les quantités d’eau selon les types de plantes. Récupérer l’eau des gouttières ou autres surfaces dans des barils, et recycler cette eau dans le système d’arrosage.

jardinage_butte_permaculture(source : wikiHow)

Comment cultiver un citronnier à partir de graines facilement dans votre propre maison

Les agrumes sont riches en vitamines, potassium, calcium, magnésium, phosphore – la liste est longue. Même s’ils ne peuvent pas constituer un repas équilibré en tant que tel, il est certain qu’ils offrent une énorme liste d’avantages qui peuvent compléter le reste de notre alimentation. Dans le même temps,  ils ont tendance à être riches en sucre –  donc gérer combien d’entre eux vous mangez est impératif en ce qui concerne le maintient d’une alimentation équilibrée.

Certains agrumes sont plus faciles à cultiver que d’autres. Heureusement, deux des meilleurs peuvent être cultivés dans votre propre jardin. En les cultivant vous-même, vous serez en mesure de goûter la différence de fraîcheur et de qualité, et de garder votre corps exempt de toute contamination chimique associée à la culture non biologique.

citronnier1. Les citrons

Il est recommandé d’acheter un jeune arbre (deux à trois ans). De cette façon, vous obtiendrez les meilleurs résultats.  Choisissez un pot en argile (ou en plastique) avec de nombreux trous dans le fond du pot. Assurez-vous que le pot que vous utilisez est plus grand que la motte de votre arbre. Pendant que l’arbre grandit, vous aurez à le transférer dans un pot d’environ 30 à 40 cm de profondeur et de 40 à 50 cm de diamètre. Mettez l’arbre dans le pot. Mettez quelques pierres dans le bac de drainage du pot  pour améliorer la circulation de l’air. Ensuite, remplissez le pot d’une bonne terre de qualité. A savoir : certains types de terre sont particulièrement préparées pour la culture de ces arbres fruitiers, de sorte qu’elles donneront probablement de bien meilleurs résultats.

Et c’est tout. Assurez-vous que l’endroit où vous mettez le pot fournit à l’arbre 8 à 10 heures de soleil chaque jour. Et n’oubliez pas de l’arroser régulièrement. Gardez à l’esprit que vous ne devez pas trop arroser votre jeune arbre. Un citronnier prend environ 7 à 9 mois pour mûrir, aussi quand il a revêtu ses belles couleurs, il est prêt.

Vous pouvez aussi cultiver un citronnier à partir d’une graine.

Pour cultiver votre propre citronnier, vous devez vous procurer ce qui suit:

  • Un citron bio étant donné que les citrons non-biologiques contiennent souvent des graines stériles
  • Du terreau fertile, de préférence contenant de la tourbe, de la vermiculite, de la perlite, et des engrais naturels
  • Un pot de fleurs qui fait 15 cm de large et 15 cm de profondeur
  • Un pot de semis qui fait environ 60 cm de large et 30 cm de profondeur
  • Un lieu de culture intérieure ensoleillé et éventuellement une lampe de culture

Suivez ces étapes pour cultiver votre propre citronnier:

  1. Humidifiez votre terreau. Ne le détrempez-pas.
  2. Remplissez un pot plus petit avec un peu de terre en laissant juste un pouce en dessous du bord du pot.
  3. Prenez un pépin de citron et nettoyez-le ; une façon simple est de sucer le pépin jusqu’à ce qu’il soit propre.
  4. Plantez le pépin tout-de-suite ; il doit être humidifié. Plantez-le à environ 1 cm de profondeur au milieu du pot.
  5. Ensuite, vaporisez légèrement la terre au-dessus du pépin planté.
  6. Couvrez le pot d’un film plastique transparent, puis scellez le bord du pot avec un élastique. Faîtes de nombreux petits trous dans le plastique (par exemple, avec un crayon).
  7. Placez le pot dans un endroit à la fois chaud et ensoleillé.
  8. Vaporisez régulièrement pour garder la terre humide, sans la détremper.
  9. Au bout de deux semaines, lorsque la pousse apparaît, retirez le film plastique du pot et utilisez une lampe de culture si votre plante a besoin de plus de lumière.
  10. Prenez soin de votre plante en gardant la terre humide. Assurez-vous que votre plante reçoit 8 heures de bonne lumière tous les jours. Et donnez-lui un engrais biologique mais à doses modérées.
  11. Assurez-vous que votre arbre n’est pas attaqué par certaines maladies ou insectes. Utilisez certains pesticides naturels (ex : purin d’ortie) si vous pensez que votre arbre en a besoin. Retirez aussi les feuilles fanées. Protégez le jeune arbre !
  12. Lorsque votre jeune plant ne tient plus dans le petit pot, vous aurez besoin de la transférer dans un plus grand pot. Vous aurez à suivre la même procédure pour le transfert de pot. Les jeunes plants ont besoin de plus d’eau que les plus anciens, mais les deux ont besoin de suffisamment d’eau. Il ne faut jamais affamer votre plante. (1)

2. Les mandarines

Les mandarines sont excellentes en raison de leur richesse en antioxydants, en calcium, en magnésium, en fibres, et plus encore. Elles sont une bonne alternative aux oranges, et il n’est pas trop difficile de les cultiver à la maison.

Comment pouvez-vous les cultiver ?

Si vous avez décidé de cultiver un mandarinier en intérieur, nous recommandons de choisir un jeune arbre. Les jeunes arbres ont un taux de réussite plus important que les plantes cultivées à partir d’une graine. Préparez le pot comme pour le citronnier (trous au fond, drainage avec des pierres). Enfin, et c’est important, donnez à votre jeune arbre assez de lumière. Les mandariniers peuvent se cultiver à l’intérieur du fait qu’ils n’ont généralement pas plus de deux mètres de haut. Arrosez tous les jours l’arbre fraîchement planté, mais modérément. Dès que les racines de la plante crèvent les trous de drainage du pot, utilisez un pot plus grand. Cueillez les fruits dès qu’ils commencent à être orange car ensuite ils commencent à perdre leur saveur.

Conseil : Soyez prudent lorsque vous cueillez les fruits. Essayez de laisser le petit bouton au sommet du fruit.

Donc voilà, deux façons faciles d’avoir de délicieux agrumes sur votre table sans aucune difficulté.

(source : santé – nutrition)