En 60 jours, il est passé de quelques graines à un potager bio hyper productif en permaculture

Dans l’agitation de notre vie quotidienne, l’idée de faire pousser ses propres légumes semble impossible. L’histoire et les photos qui suivent vous prouveront le contraire et vous donneront la motivation nécessaire pour réaliser vos rêves.
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Il y a un an, un scandale éclata au Canada. Le propriétaire d’une maison avec jardin décida de transformer en potager sa parcelle de terre donnant sur la rue. Il souhaitait faire pousser ses propres légumes. Mais la ville n’aima pas l’idée et lui donna l’ordre de faire pousser de l’herber à la place. Avoir un gazon devant chez soi est une norme qu’il faut respecter. Cette querelle inspira un jeune américain à faire quelque chose d’exceptionnel.

Luke Keegan est l’heureux propriétaire d’un petit pavillon dans la banlieue d’Oakland dans la baie de San Francisco. Il en avait assez de passer du temps à tondre une pelouse qui n’a pas vraiment d’utilité, outre esthétique, et qui demande de l’entretien. Alors il a décidé de tout changer.

Luke a d’abord essayé de planter des tomates. Le résultat a fait papoter ses voisins. Puis, il fit le choix de passer à la vitesse supérieure en voulant réaliser un potager avec association de cultures. En 2 mois, il a complètement transformé son “front yard” (jardin du devant, ndlr) d’une dizaine de mètres carré, pour imaginer et concevoir un potager très productif en permaculture.

S’inspirant de l’altercation canadienne, il organisa une opération “F**k the lawn” (j’emmerde la pelouse, ndlr) pour partager sur la façon dont il a remplacé sa pelouse sans vie en un luxuriant jardin potager. Voilà son histoire…

Tout a commencé avec la mise en place de caisses en bois. Luke les a rempli avec du compost donné gratuitement par la ville. Puis les premières graines ont été plantées et ont commencé à germer.

Derrière la femme observant la construction (la petite amie de Luke), on peut constater des plantations sur le trottoir, précédemment réalisées par Luke qui a simplement revêtu le béton par un peu d’engrais.

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L’irrigation (artisanale) a été la partie la plus complexe à mettre en place.
Des copeaux de bois et des sciures complètent le manque de pelouse.
Le résultat est bluffant.
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C’est la roquette qui a poussé en premier, suivie des épinards.
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Radis, betteraves, carottes, haricots, oignons, tomates, etc. Tout y est pour cuisiner des repas frais, sains et 100% bio.
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La permaculture dans toute sa splendeur. Une fois le potager complètement fonctionnel, les rendements étaient tellement importants que Luke a dû donner gratuitement aux passants une partie des légumes qu’il cueillait.
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Même des fleurs viennent mettre de la couleur dans le potager !
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Cet exemple montre qu’il existe des alternatives saines aux tristes pelouses habituelles des maisons de ville. Un tel travail demande du temps, certes, mais l’important reste de redéfinir ses priorités et de mettre en place le monde dans lequel on veut vivre.
(source : bio à la une)
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